Hier, c'était la journée mondiale de la contraception. Je l'ai appris grâce à France Info qui, pour l'occasion, faisait quelques rappels :
"Alors, Jean-François, qu'en est-il aujourd'hui des moyens de contraception ?"

Et le Jean-François en question d'en arriver à la pilule et de dire que, quand même, eh bien il fallait faire attention car il y avait des personnes qui la prenait d'"une manière fantaisiste".

Fantaisiste... Fantaisiste...
Son fantaisiste bien sympathique m'est resté un peu en travers.

Moi, la fantaisiste, qui me suis ruinée après la naissance de Lélio en test de grossesse (pourvu que ça soit négatif, pourvu que...) parce que, cette foutue pilule, je n'arrivais pas à la prendre à l'heure H (ben oui, désolée, la fatigue, les départs au boulot en horaires décalés, les divers trucs à penser...)
Moi, la fantaisiste qui me suis engueulée en 5 minutes top chrono avec une gynéco qui me méprisait car je  m'embrouillais avec cette foutue pilule vendue par plaquettes de 10 comprimés alors que tu dois la prendre 21 jours (ben oui désolée, la fatigue, les etc etc)
Moi, la fantaisiste qui, quand même, ne doit pas être la plus grande dans le domaine car je n'ai jamais oublié de la prendre, cette foutue pilule, mais quand même ça aurait pu...

Notre Jean-François, après avoir parlé de l'existence d'un "simple implant" à la place de la pilule, a quand même eu l'honnêteté de finir son discours en demandant au journaliste :
"et vous ne m'interrogez pas sur la contraception masculine ?"
"Ah euh oui, en effet, et alors ?"
"Et bien, la réponse est dans la question : les hommes ne s'en soucient pas".