L'autre jour, je me balade sur les berges du Rhône nouvellement aménagées.
Il y avait un groupe de musique : que des mecs.
Aux rampes de skate : que des mecs (non, pour être honnête, une fille que j'ai intérieurement remerciée).    Au terrain de foot : que des mecs.

Toujours la même question : pourquoi ?
Et pourquoi je n'aime pas le skate, pourquoi je suis un pur produit sociologique du parfait parcours féminin, pourquoi cette sensation désagréable que je participe aussi à cette répartition invisible...

Et surtout comment ?
Comment faire pour que moi, je change (et pas vouloir que mes enfants changent à ma place) et comment faire pour que ça change...

PS : je cite et j'approuve : Lyon a décidé de rendre hommage aux femmes qui ont fait l'Europe et ont contribué à forger son identité et sa culture en donnant leurs noms aux berges.